jeudi, juillet 06, 2006

Exerce




Dépeint ton corps en une manne envoûtante,
Erige cette sensualité que tu ne veux plus prôner,
Exerce ton talent avec l’exacte simplicité de l’être meurtri,
Contemple ta foie, tes peurs et arrache ce morceau de toi que tu hais,
Grave en mes mains ta douleur, sens en toi cette chaleur divine,
Ecrase tes mots, laisse couler tes pages sur ton corps meurtris
Avide de sens, tu ne comprends pas ce grotesque apparat, cette complaisance que tu as,
Exerce toi, ô divine, exerce ton mal, sublime cet être engendré, cette fausse toi,
Guerroie sur tes terres, défend ton cœur avec rage et détermination,
Ho, ne confie pas tes armées à d’incertains combattants, ne t’oublie pas si vite,
Caresse cet envie, ignore ces impies, arrache à leur pauvre esprit tout raisonnement barbare,
Immole ce freluquet, déteste ses mots, et dans la joie caresse sa mort.

O ma tendre, exerce sur moi cette emprise ardente, couronne moi,
Nomme moi chevalier de ton royaume perdu, laisse moi quêter en toi,
Ne me prive pas de si grande joie, ne me prive pas, ô divine, de cet honneur.

Dans notre raison, sache trouver, sans ni perdre, ni gagner,
Cette immense grâce que tu accordes à ton aimant.

dimanche, février 19, 2006

Brassens

Hommage à un grand Monsieur


Georges Brassens, Anarchiste, Génie, Artiste adulé.
Qui ne connais pas au moin une chanssonnette ou un air de Brassens?
Voici qui suit des paroles écrites par Georges Brassens avant sa mort. Elle ne furent jamais chantées par lui mais par son ami proche Jean Bertola qui sortit un album postum regroupant tous les textes et les ébauches de chanssons commencées par georges en vue de son prochain album qu'il n'enregistrera jamais.

De grandes paroles à savourer intensement et à mediter sans modération...


Merci Georges.


Chansonnette à celle qui reste pucelle

Jadis la mineure
Perdait son honneur
Au moindre faux pas
Ces mœurs n'ont plus cours de
Nos jours c'est la gourde
Qui ne le fait pas.

Toute ton école,
Petite, rigole
Qu'encore à seize ans
Tu sois vierge et sage,
Fidèle à l'usage
Caduc à présent.

Malgré les exemples
De gosses, plus ample
Informé que toi,
Et qu'on dépucelle
Avec leur crécelle
Au bout de leurs doigts.

Chacun te brocarde
De ce que tu gardes
Ta fleur d'oranger,
Pour la bonne cause,
Et chacune glose
Sur tes préjugés.

Et tu sers de cible
Mais reste insensible
Aux propos moqueurs,
Aux traits à la gomme.
Comporte-toi comme
Te le dit ton cœur.

Quoi que l'on raconte,
Y a pas plus de honte
A se refuser,
Ni plus de mérite
D'ailleurs, ma petite,
Qu'à se faire baiser.




Facultatifs
( n'est pas chanté par Jean Bertola)

Certes, si te presse
La soif de caresses,
Cours, saute avec les
Vénus de Panurge.
Va, mais si rien n'urge,
Faut pas t'emballer.

Mais si tu succombes,
Sache surtout qu'on peut
Être passée par
Onze mille verges,
Et demeurer vierge,
Paradoxe à part.


mercredi, janvier 11, 2006

cadaver




Songe de la nuit du mercredi 11.01.2006.


Je leurs tendis le corps à ces forains douteux. Comme un idiot de gosse qui à fait tombé toutes les boites, j’eu le plaisir de choisir un lot. J’hésité sur toutes cette panoplie d’armes rutilantes…je me saisi d’une machine à barillet énorme qui contenait une 20ène de pétards explosifs. Assuré de ma victoire, je suivis les porteurs de corps. Celui-ci se trouvait enfermé dans un sac bandoulière d’un brun gris vieillot.
Le bâtiment était presque noir, déserté mais vivant, ils y montèrent les étages à la recherche de l’endroit propice où dissimuler le cercueil de tissus. Je les suivais discrètement en tenant bien mon arme de fortune, glorieux sceptre de puissance qui magnifié ma domination.
Dehors, il eu des coups de feu, je tiré en vin avec mon pistolet à pétards, les rafales ne touchaient personne, je blessais tout de même un voyou distrait et je lui pris son arme. Un pistolet argenté dont le chargeur était plein. Je tiré sur les collines au loin où se dissimulés mes opposants. Par peur, je couru pour m’enfuir, mais l’un d’eux me rattrapa, ce visage familier était celui d’un ami proche (cf. : Sébastien S.) qui me mis en joue, il ne me resté que deux balles, je pris une vieille dame et m’en fit un bouclier, des coups de feux sonnèrent, je tombais à terre, paralysé sous le poids de la vieille, je rendis mon arme à mon tortionnaire et je commençais mon interminable supplice d’implorations. Il me relevait finalement et nous prirent route ensemble.

Sur votre gauche, le lieu de l’effroyable accident de voiture de la semaine passée, voici encor là et là des morceaux de cadavres de sangliers. Par ici vous pouvez admirer un sexe d’homme, arraché à son propriétaire.

Il était devant moi, avec mon arme, comment avait-il peut vouloir me tuer ? Lui que je considérais comme mien…si seulement je pouvais lui...

mercredi, novembre 30, 2005

Perle...

"En trois années, nous n'avons eu de vraie communication humaine qu'avec un seul Chinois: il s'agissait de l'interprète de l'ambassade, un homme exquis qui portait le nom innattendu de Chang. Il parlais un francais délicieux et recherché, avec de charmantes approximatinos phonétiques: par exemple, au lieu de dire "dans le passé", il disait "dans l'eau très froide", car c'est ainsi qu'il avait entendu "autrefois".Il nous a fallut un certain temps pour comprendre pourquoi monsieur Chang commencait si souvent ses phrases par "dans l'eau tès froide". Ses renseignements concernant cette eau froide étaient d'ailleurs passionnants et on sentait combien la nostalgie l'étreigné. Mais à force de parler de l'eau très froide, monsieur Chang se fit remarquer: du jour au lendemain, il disparut ou plutôt s'évapora sans laisser la trace la plus infime - comme s'il n'avais jamais existé.
Toutes les suppositions sont possibles quand à ce qui lui advint.
Il fut remplacé presque aussitôt par une Chinoise revêche qui portait le nom inattendu de Chang."

Le Sabotage amoureux - Amélie Nothomb (le livre de poche, p.82-83)

jeudi, octobre 13, 2005

Le monde existe-t-il vraiment?

"L'espace et le temps sont les modes par lesquels nous pensons et non les conditions dans lesquels nous vivons"
Albert Einstein (1879-1955)

Le monde n'est que la somme d'information que nous avons sur lui.

Nos acquis ne sont que des models de représentation et non la réalité des choses elles-même.

Les physiciens ont beau disposer depuis quatre-vingts ans - (cf: 1925, naissance de la mécanique quantique: représentation algébrique fort complexe de tout objet) - d'une théorie efficace pour decrire le comportement microscopique de la matière, ils sont toujours incapables d"élaborer à partir de cette théorie quantique une image cohérente du monde. Or, certains le pensent, si l'on ne comprend pas ce qu'elle dit, c'est qu'elle ne parle pas de ce que l'on croit...

Comment un système peut-il être dans plusieurs états à la fois? Simplement parce que les informations disponibles ne permettent pas de savoir plus précisément dans quel état il se trouve.
Pourquoi une mesure fait-elle brusquement s'effondrer le système en un seul état? Parce qu'elle fait évoluer notre connaissance, brusquement actualisée par la nouvelle information obtenue.
La présence du hasard dans le monde quantique? L'expression d'un manque d'informations qui nous oblige à nous en remettre au hasard pour répondre à la question posée.

" La question de ce qui existe réellement est une croyance des physiciens; or, la science ne doit pas dépendre des croyances. Le rôle de la physique est juste d'étudier la mise en jeu des descriptions sans se prononcer sur la réalité de l'objet décrit, une telle réalitée pouvant exister ou ne pas exister "
Alexei Grinbaum- Philosophe russe des sciences- Ecole polytechnique de Paris (thèse)


Science & Vie Numero 1057(octobre 2005)

dimanche, octobre 02, 2005

"Mon athéisme s'active quand la croyance privée devient une affaire publique et qu'un nom d'une pathologie mentale personnelle on organise aussi pour autrui le monde en conséquence"

Michel Onfrey (Traité d'athéologie - éditions Grasset)


Voir le monde est un exercice bien difficile.
S'imposer une romance l'est beaucoup moins. Bovarysme et niaiserie se complaisent en l'Homme.
La mythologie est dans notre monde bien plus présente et respectée que la vie elle-même.
Se persuader que nous sommes éternels pour apaiser nos douleurs immédiates et croire en des jours meilleurs.

L’Homme est un enfant vivant dans un monde qu’il ne comprend pas et qu’il n’estime pas à sa valeur.

dimanche, septembre 18, 2005

Cauchemar

Effroyable sensation d’étouffement, réveil en semi apnée. La chambre est éclairée d’une faible lueur, suffisante pour distinguer les horribles choses posées au pied de mon lit. Un mouvement et, dans un cris glacial s’envolent ver l’est.

La lampe électrique ne fonctionne plus et déjà je sens la panique diriger mes sens. Paranoïa infantile ou delirium psychédélique, je ne saurais dire.

Je suis toujours allongé, frappant sur le mur pour que l’on vienne à mon secoure, criant à l’aide de ma prison drapée. Mais rien n’y fait, les coups sont lents et sourds, les cris étouffés.

Se lever, seule solution. La détresse et l’oppression dirigent mon corps, rampent à même le sol, mon corps se transforme en une manne d’appréhensions humaine. Pleurs arides, rires malins, la tension de mes muscles est à son zénith. J’ouvre la porte et voici le jour et ma famille, voici le jeu et la joie. Terrifiant contraste, radieux réconfort.

Mais là cesse l’horrible songe pour laisser place à l’impotence de ma raison.

Je m’éveille enfin, pris aux tripes, mais plein de mes plus amères craintes, doux souvenirs de l’enfance fantastique. Peur du noir, attention portée sur le moindre bruit, mouvement rapides, fuite...


mercredi, septembre 14, 2005

Humour

Sherlock Holmes et le fidèle Watson sont en camping.

Après un bon dîner bien arrosé, ils se retirent sous la tente et s’endorment rapidement. Quelques heures plus tard, Holmes se réveille et donne un coup de coude à son fidèle compagnon. « Dites donc Watson, regardez un peu le ciel et dites-moi ce que vous voyez ». « Je vois des millions et des millions d’étoiles » répond Watson. « Et qu’en déduisez-vous ? » Watson réfléchit une minute puis déclare « Et bien, d’un point de vue astronomique, cela me dit qu’il y a des millions de galaxies et potentiellement des milliards de planètes. D’un point de vue astrologique, j’observe que Saturne fait parti du Lion. D’un point de vue horaire, j’en déduis qu’il est approximativement 13h15. D’un point de vu météorologique, je suspecte que nous aurons une belle journée ensoleillée demain. Enfin, d’un point de vue théologique, je vois que Dieu est puissant et que nous sommes bien petits et insignifiants face à l’univers. Et vous Holmes qu’est-ce que cela vous dit ? » Holmes après un court silence : « Watson, vous êtes idiot, j’en dis que quelqu’un nous a volé la tente ! »

vendredi, septembre 09, 2005

Requiem



Magnifique composition que ce requiem.
Finalisé par Süssmayr à la mort de mozart, cette oeuvre reste la plus profonde et enigmatique de la vie de Mozart.



Traduction du Latin en Francais:

I. INTROÏT

REQUIEM
Seigneur, donnez-leur le repos éternel, et faites luire pour eux la lumière sans déclin. Dieu, c'est en Sion qu'on chante dignement vos louanges ; à Jérusalem on vient vous offrir des sacrifices. Écoutez ma prière, Vous, vers qui iront tous les mortels. Seigneur, donnez-leur le repos éternel, et fautes luire pour eux la lumière sans déclin.


II. KYRIE

KYRIE
Seigneur, ayez pitié.
Christ, ayez pitié.
Seigneur, ayez pitié.


III. SEQUENCE

N° 1 DIES IRAE
Jour de colère que ce jour-là,
où le monde sera réduit en cendres,
selon les oracles de David et de la Sibylle.
Quelle terreur nous saisira,
lorsque le Juge viendra
pour tout examiner rigoureusement!

N° 2 TUBA MIRUM
La trompette répandant la stupeur
parmi les sépulcres,
rassemblera tous les hommes devant le trône.
La mort et la nature seront dans l'effroi,
lorsque la créature ressuscitera
pour rendre compte au Juge.
Le livre tenu à jour sera apporté,
livre qui contiendra
tout ce sur quoi le monde sera jugé.
Quand donc le Juge tiendra séance,
tout ce qui est caché sera connu,
et rien ne demeurera impuni.
Malheureux que je suis, que dirai-je alors ?
Quel protecteur invoquerai-je,
quand le juste lui-même sera dans l' inquiétude ?

N° 3 REX TREMENDAE
O Roi, dont la majesté est redoutable,
vous qui sauvez par grâce,
sauvez-moi, ô source de miséricorde.

N° 4 RECORDARE
Souvenez-vous ô doux Jésus,
que je suis la cause de votre venue sur terre.
Ne me perdez donc pas en ce jour.
En me cherchant, vous vous êtes assis de fatigue,
vous m'avez racheté par le supplice de la croix :
que tant de souffrances ne soient pas perdues.
Ô Juge qui punissez justement,
accordez-moi la grâce de la rémission des péchés
avant le jour où je devrai en rendre compte.
Je gémis comme un coupable : la rougeur me
couvre le visage à cause de mon péché ;
pardonnez, mon Dieu, à celui qui vous implore.
Vous qui avez absous Marie-Madeleine,
vous qui avez exaucé le bon larron :
à moi aussi vous donnez l'espérance.
Mes prières ne sont pas dignes d'être exaucées,
mais vous, plein de bonté, faites par votre
miséricorde que je ne brûle pas au feu éternel.
Accordez-moi une place parmi les brebis
et séparez-moi des égarés
en me plaçant à votre droite.

N° 5 CONFUTATIS
Et après avoir réprouvé les maudits
et leur avoir assigné le feu cruel,
appelez-moi parmi les élus.
Suppliant et prosterné, je vous prie,
le cœur brisé et comme réduit en cendres :
prenez soin de mon heure dernière.

N° 6 LACRIMOSA
Oh ! Jour plein de larmes,
où l'homme ressuscitera de la poussière :
cet homme coupable que vous allez juger :
Epargnez-le, mon Dieu !
Seigneur, bon Jésus,
donnez-leur le repos éternel. Amen.


IV. OFFERTOIRE

N° 1 DOMINE JESU CHRISTI
Seigneur, Jésus-Christ, Roi de gloire, délivrez les âmes de tous les fidèles défunts des peines de l'enfer et de l'abîme sans fond : délivrez-les de la gueule du lion, afin que le gouffre horrible ne les engloutisse pas et qu'elles ne tombent pas dans le lieu des ténèbres. Que Saint-Michel, le porte-étendard, les introduise dans la sainte lumière. Que vous avez promise jadis à Abraham et à sa postérité.

N° 2 HOSTIAS
Nous vous offrons, Seigneur, le sacrifice et les prières de notre louange : recevez-les pour ces âmes dont nous faisons mémoire aujourd'hui. Seigneur, faites-les passer de la mort à la vie. Que vous avez promise jadis à Abraham et à sa postérité.


V. SANCTUS

SANCTUS
Saint, saint, saint le Seigneur, dieu des Forces célestes. Le ciel et la terre sont remplis de votre gloire.
Hosanna au plus haut des cieux.


VI. BENEDICTUS

BENEDICTUS
Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur.
Hosanna au plus haut des cieux.


VII. AGNUS DEI

AGNUS DEI
Agneau de Dieu qui enlevez les péchés du monde, donnez leur le repos.
Agneau de Dieu qui enlevez les péchés du monde, donnez leur le repos éternel.


VIII. COMMUNION

LUX AETERNA
Que la lumière éternelle luise pour eux, au milieu de vos Saints et à jamais, Seigneur, car vous êtes miséricordieux.

REQUIEM AETERNAM
Seigneur, donnez-leur le repos éternel et faites luire pour eux la lumière sans déclin.
Au milieu de vos Saints et à jamais, Seigneur, car vous êtes miséricordieux.

jeudi, septembre 08, 2005

Art



« La culture est ce qui subsiste de l’art après que les « professeurs » l’ont mis à mal »

François Rabelais

Simplement l’envie de copier ce qui est, simplement l’envie d’éprouver une vision.

Je me sens d’humeur joyeuse ou bien triste, je ressens le besoin de montrer ou bien de me cacher, mais tout en un, je conçois le monde à ma façon.

Libre dans la conception, restreint dans le choix de mes sources, j’essaie, à ma façon, de concevoir le rêve et de toucher quelques grandes idées.

Poème



Sentez-vous, demoiselle ?
Cet air insipide naissant
Qui se noue et se mêle

A d’innombrables effluves enchantées
Toutes aussi surprenantes que l’aurore
Qui viendrait vous tourmenter
D’une frénétique douceur de mort

Incapable qu’est l’être malin
De dérober son butin
Suivi de ses généreux sous-fifres
En vous, planté comme autant de griffes
Le dément sentiment
De l’amour

Et si l’Homme était décimé par un terrible virus incurable ?


> Extinction d’un énorme pourcentage de l’Humanité.
> Prise de conscience du statut Humain.

Le monde ne serait que chaos…
Hm…nous nous prenons trop au sérieux... La nature peut faire sans nous…Elle la fait pendant des centaines de millions d’années…

Donc, imaginons !

Qui reprendrais le flambeau du règne sur Terre ? (Car l’Homme se persuade d’être le super terrien…)

Les Fourmis ?  Oui Bernard, mais bon, on va pas en parler des années non plus de tes petites bestioles. (CF : voir « les fourmis » « le jour des fourmis » « la révolution des fourmis » Bernard Werber éditions Albin Michel)

Les dauphins ? Retournés dans l’eau depuis des millénaires, il ont délaissés le sol qui rend toutes chose bien trop lourde et dépendante de la gravitée. Ils communiquent sur des fréquences bien plus étendues que l’Humain…

Les oiseaux ? Et si l’Homme, dans un dernier souffle d’estime faisait explosé des bombes nucléaires un peut partout sur terre pour que sa fin soit LA FIN ? Mais les oiseaux, réfugiés bien plus hauts pourraient peut-être subsister ? Ce serait le règne des volants, enragés par la quête perpétuelle de nourriture.



Et si, chaque représentant de ces lieux terrestres, aquatiques et aériens subsiste et mute parallèlement ? Les oiseaux devraient manger les fourmis, seuls probables rescapés des radiations nucléaires, ainsi les ailes ne serviraient plus et ils se transformeraient en mammifères bipèdes à long bec fin pour fouiller les fourmilières.

Les fourmis elles s’étendrais sur le monde, créant nombre d’alliances entre elles, se partageants ainsi la surface terrestre. La guerre serait déclarée aux mutants bipèdes qui déciment la population depuis des milliers d’années.
Et les dauphins dans tout cela ? Seul puissances aquatiques, ils ont érigés un empire sous marin basé sur la communication. Ils étudient les autres espèces et leur mode de communication respective. Ils créent les religions qu’ils veulent partager avec tous les êtres de leur monde pour vivre en harmonie.

Depart


Chaque nouveau départ est une remise en question, une introspection profonde et ardemment désirée. Souvenirs, méthodes, désirs, solutions... Ne pas se fier aux perceptions anodines de notre corps, ne se fier qu'à l'Esprit unique.

Entrez, passez votre chemin, détestez, idolâtrez, mais ne soyez pas indifférents.