cadaver

Songe de la nuit du mercredi 11.01.2006.
Je leurs tendis le corps à ces forains douteux. Comme un idiot de gosse qui à fait tombé toutes les boites, j’eu le plaisir de choisir un lot. J’hésité sur toutes cette panoplie d’armes rutilantes…je me saisi d’une machine à barillet énorme qui contenait une 20ène de pétards explosifs. Assuré de ma victoire, je suivis les porteurs de corps. Celui-ci se trouvait enfermé dans un sac bandoulière d’un brun gris vieillot.
Le bâtiment était presque noir, déserté mais vivant, ils y montèrent les étages à la recherche de l’endroit propice où dissimuler le cercueil de tissus. Je les suivais discrètement en tenant bien mon arme de fortune, glorieux sceptre de puissance qui magnifié ma domination.
Dehors, il eu des coups de feu, je tiré en vin avec mon pistolet à pétards, les rafales ne touchaient personne, je blessais tout de même un voyou distrait et je lui pris son arme. Un pistolet argenté dont le chargeur était plein. Je tiré sur les collines au loin où se dissimulés mes opposants. Par peur, je couru pour m’enfuir, mais l’un d’eux me rattrapa, ce visage familier était celui d’un ami proche (cf. : Sébastien S.) qui me mis en joue, il ne me resté que deux balles, je pris une vieille dame et m’en fit un bouclier, des coups de feux sonnèrent, je tombais à terre, paralysé sous le poids de la vieille, je rendis mon arme à mon tortionnaire et je commençais mon interminable supplice d’implorations. Il me relevait finalement et nous prirent route ensemble.
Sur votre gauche, le lieu de l’effroyable accident de voiture de la semaine passée, voici encor là et là des morceaux de cadavres de sangliers. Par ici vous pouvez admirer un sexe d’homme, arraché à son propriétaire.
Il était devant moi, avec mon arme, comment avait-il peut vouloir me tuer ? Lui que je considérais comme mien…si seulement je pouvais lui...
Le bâtiment était presque noir, déserté mais vivant, ils y montèrent les étages à la recherche de l’endroit propice où dissimuler le cercueil de tissus. Je les suivais discrètement en tenant bien mon arme de fortune, glorieux sceptre de puissance qui magnifié ma domination.
Dehors, il eu des coups de feu, je tiré en vin avec mon pistolet à pétards, les rafales ne touchaient personne, je blessais tout de même un voyou distrait et je lui pris son arme. Un pistolet argenté dont le chargeur était plein. Je tiré sur les collines au loin où se dissimulés mes opposants. Par peur, je couru pour m’enfuir, mais l’un d’eux me rattrapa, ce visage familier était celui d’un ami proche (cf. : Sébastien S.) qui me mis en joue, il ne me resté que deux balles, je pris une vieille dame et m’en fit un bouclier, des coups de feux sonnèrent, je tombais à terre, paralysé sous le poids de la vieille, je rendis mon arme à mon tortionnaire et je commençais mon interminable supplice d’implorations. Il me relevait finalement et nous prirent route ensemble.
Sur votre gauche, le lieu de l’effroyable accident de voiture de la semaine passée, voici encor là et là des morceaux de cadavres de sangliers. Par ici vous pouvez admirer un sexe d’homme, arraché à son propriétaire.
Il était devant moi, avec mon arme, comment avait-il peut vouloir me tuer ? Lui que je considérais comme mien…si seulement je pouvais lui...


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