Poème
Sentez-vous, demoiselle ?
Cet air insipide naissant
Qui se noue et se mêle
A d’innombrables effluves enchantées
Toutes aussi surprenantes que l’aurore
Qui viendrait vous tourmenter
D’une frénétique douceur de mort
Incapable qu’est l’être malin
De dérober son butin
Suivi de ses généreux sous-fifres
En vous, planté comme autant de griffes
Le dément sentiment
De l’amour
Cet air insipide naissant
Qui se noue et se mêle
A d’innombrables effluves enchantées
Toutes aussi surprenantes que l’aurore
Qui viendrait vous tourmenter
D’une frénétique douceur de mort
Incapable qu’est l’être malin
De dérober son butin
Suivi de ses généreux sous-fifres
En vous, planté comme autant de griffes
Le dément sentiment
De l’amour



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