dimanche, septembre 18, 2005

Cauchemar

Effroyable sensation d’étouffement, réveil en semi apnée. La chambre est éclairée d’une faible lueur, suffisante pour distinguer les horribles choses posées au pied de mon lit. Un mouvement et, dans un cris glacial s’envolent ver l’est.

La lampe électrique ne fonctionne plus et déjà je sens la panique diriger mes sens. Paranoïa infantile ou delirium psychédélique, je ne saurais dire.

Je suis toujours allongé, frappant sur le mur pour que l’on vienne à mon secoure, criant à l’aide de ma prison drapée. Mais rien n’y fait, les coups sont lents et sourds, les cris étouffés.

Se lever, seule solution. La détresse et l’oppression dirigent mon corps, rampent à même le sol, mon corps se transforme en une manne d’appréhensions humaine. Pleurs arides, rires malins, la tension de mes muscles est à son zénith. J’ouvre la porte et voici le jour et ma famille, voici le jeu et la joie. Terrifiant contraste, radieux réconfort.

Mais là cesse l’horrible songe pour laisser place à l’impotence de ma raison.

Je m’éveille enfin, pris aux tripes, mais plein de mes plus amères craintes, doux souvenirs de l’enfance fantastique. Peur du noir, attention portée sur le moindre bruit, mouvement rapides, fuite...


1 Comments:

Blogger Johntropic said...

C'est ce que j'ai vecu ce matin même a mon reveil...note prise une demi heur plus tard...

9:24 PM  

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